primate-humain 03 - 5 juillet 2023 *

primate humain 03 - 5 juillet 2023

Ethologie

Bribe

primate humain

Tous les vivants terrestres apparaissent, évoluent et disparaissent.

La majorité des vivants terrestres apparaissent lors de la fusion d'un fil ADN haploïde produit par une femelle ( ovule) avec un fil ADN haploïde produit par un mâle (spermatozoïde). Il est dit haploïde car il ne comporte qu'un fil au lieu de deux.

Nous pouvons prendre pour exemple le primate humain car c'est le même processus qui se déroule pour quasiment toutes les autres espèces vivantes.

Un primate humain comporte à terme environ 80 000 milliards de cellules diploïdes ( à deux fils ADN) qui se reproduisent par scissiparité une fois que la fusion des deux fils a donné lieu à la première cellule diploïde du nouveau vivant ( le zygote).

L'ADN du primate humain comporte 3,2 milliards de paires de bases qui sont organisés en 23 chromosomes, le dernier étant le porteur de son sexe

Dans les 80 000 milliards de cellules diploïdes, les 22 premiers chromosomes portent les gènes qui concernent l'ensemble du corps alors que le dernier, le 23° concerne essentiellement son sexe. Chez la femme, il y a deux gènes féminins et chez l'homme, il y a un gêne féminin et un gène masculin.

Dans les cellules haploïdes - les cellules sexuelles - chez la femme il y donc un gène féminin et chez l'homme, un gène féminin ou un gène masculin. Lors de la reproduction, chez la femelle il n'y a qu'un ovule et un gène féminin alors que le mâle fournit des milliards de spermatozoïdes qui statistiquement donnent 50% de chance que ce soit un gène féminin et 50% de chance que ce soit un gène masculin qui pénètre dans l'ovule. C'est ainsi que les nouveaux vivants qui apparaissent sont une fois sur deux des femelles et une fois sur deux des mâles. C'est une règle générale chez les primates humains. Chez certaines espèces autres, d'autres processus interviennent soit lors de l'apparition du nouveau vivant soit lors de l'évolution qui provoquent des évolutions différentes quant au sexe final. Mais ce sont des variations autour du modèle dominant qui est décrit à propos des primates humains

C'est l'évolution depuis l'apparition des premiers vivants sexués qui est à l'origine de l'immense diversité des espèces. Aucune n'est sapiens ou non sapiens quel qu'en soit le nombre de cellules qui les composent à terme. Il n'y a pas de hiérarchie des compétences. Ce que l'on peut dire de manière imagée c'est que le but d'une plante ou d'un animal d'une espèce donnée c'est d'être à l'origine d'une nouvelle plante ou d'un nouvel animal de cette espèce. Entre l'apparition et la disparition se manifeste l'évolution de l'univers. C'est cette évolution qui modifie peu à peu les espèces depuis qu'elles sont apparues. Quand on parle d'apparition ou de disparition d'espèces, ce n'est que le résultat de l'évolution de l'univers.

Par évolution de l'univers il faut entendre tout ce qui se passe pendant l'évolution - des faits les plus minimes aux faits les plus gigantesques comme par exemple la manifestation des 6 grandes extinctions depuis 600 millions d'années.

Il est également évident qu'un vivant est plus concerné par son évolution que par celles de tous les autres vivants autre que lui-même.

Comme les primates humains ne dérogent pas aux processus de reproduction des vivants, il semble préférable de ne plus utiliser la classification linéenne de homo sapiens. Le qualificatif de sapiens concerne l'activité des synapses des animaux. Tous les animaux ont un cerveau qui produit ces synapses pendant toute la durée de leur évolution. C'est la synaptogenèse qui fait du primate un vivant sapiens comme elle le fait pour tous les animaux des plus petits aux plus gigantesques. Tous les animaux sont sapiens.

Les végétaux et les champignons ont pas de cerveaux donc pas de synaptogenèse : c'est leur génome qui prend en charge les processus traités par la synaptogenèse.

Les plantes trouvent leurs ressources de vie soit au dessus de la surface du sol soit dans le sol alors que les animaux doivent assimiler des plantes ou des animaux pour trouver les leurs donc ils doivent être mobiles. La synaptogenèse des animaux leur permet d'être mobiles et d'assimiler tous les vivants et non vivants dont ils sont besoins. Chez les plantes, leur génome leur permet d'assimiler toutes les ressources de vie dont elles ont besoin.

Les champignons sont un cas intermédiaire: ils trouvent leurs ressources de vie chez les autres vivants mais ils n'ont pas de cerveau et ne sont pas mobiles. C'est donc leur génome qui s'en charge.

Copyright GS - 5 juillet 2023

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