famille 02

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Ethologie

Bribe

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Il existe plus de 8 millions d'espèces multicellulaires qui se reproduisent en permanence.

Toutes les espèces sont divisées en deux sexes, un sexe femelle et un sexe mâle.

A chaque sexe correspond un organe sexuel.

En règle générale, une femelle produit un cellule sexuelle - une cellule haploïde - et possède un réceptacle qui le reçoit

En règle générale, le mâle possède un organe sexuel dont la fonction est de produire une cellule sexuelle - une cellule haploïde - qui doit pénétrer dans le réceptacle de la femelle de manière à ce que les deux cellules haploïdes fusionnent en une cellule vivante diploïde à l'origine d'un nouveau vivant.

Le nouveau vivant est le résultat de cette fusion, après cela, cette cellule diploïde se développe par scissiparité. Au bout de 46 à 47 dédoublements, l'humain - par exemple - atteint entre 70 000 et 140 000 milliards de cellules. C'est la limite naturelle de son développement pour cette espèce.

Il existe chez la plupart des animaux, une période intermédiaire. Chez l'oiseau, la femelle pond un œuf que les deux parents - en général - couvent à tour de rôle. Chez les animaux, il y a un fœtus qui se développe dans le corps de la femelle dont elle accouche au bout d'un temps variable selon son espèce.

La fusion entre les deux cellules sexuelles à lieu à l'occasion d'une acte d'attraction sexuelle à l'intérieur d'une espèce donnée.

Lorsque l'oiseau pond un œuf ou un mammifère accouche, si ni la mère ou ni la père ne nourrit le nouveau né et ne lui apprend pas à se nourrir, celui-ci disparait.

L'attraction sexuelle à l'origine de l'apparition d'un nouveau né est donc suivi par la volonté de le nourrir et de lui apprendre à se nourrir. Il s'agit de l'une des règles de vie: tous les nouveaux vivants pris en charge à leur apparition ont tendance à prendre en charge les nouveaux vivants à qui ils donnent vie. Ne vivent que ceux qui sont nourris et élevés donc à leur tour ils ont tendance à donner vie, à nourrir et à apprendre à se nourrir, de leur côté.

La relation mère/père/enfant est libre. La génitrice et le géniteur ne sont pas automatiquement la mère et la père du nouveau vivant

Il existe un grand nombre de cas qui montre que c'est la proximité qui en décide.

La femelle coucou pond ses œufs dans le nid d'oiseaux d'autres espèces et les parents qui s'occupent de ce nid, considère le petit coucou comme l'un des leurs.

Il y a un grand nombre d'expériences où des oies considèrent le vivant qui les a pris en charge à un moment précis après leur éclosion comme leur parent. ( Konrad Lorenz - https://fr.wikipedia.org/wiki/Oies_de_Lorenz )

En ce qui concerne les humains, les notions de mère, père et enfant sont dues au hasard. C'est la durée et la permanence de ces relations qui les consolident. Une fois acquises sous l'effet de la synaptogenèse ( voir l'ensemble des bribes qui traitent de ce sujet) , la situation mère, père et en fant est irréversible.


Copyright GS - 13 juillet 2022

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Chapitre VII - Du monocellulaire au multicellulairee

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